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Place de l’acupuncture en médecine générale : entre idées reçues et recommandations

Hasmik AVandISYAN

Selon le code de la santé publique, chaque médecin s'engage à assurer personnellement au patient des soins consciencieux, dévoués et fondés sur les données acquises de la science, en faisant appel, s'il y a lieu, à l'aide de tiers compétents. La pratique de l’acupuncture en France est réglementée et réservée aux professions médicales, médecins, sages-femmes.  Il existe encore des idées reçues et une méconnaissance des indications validées de l’acupuncture. Dans une approche centrée sur le patient, les données de la littérature scientifique montrent que l’acupuncture peut constituer une option thérapeutique dans de nombreuses indications en médecine générale.Analyse de l’exercice d’un médecin généraliste pratiquant l’acupuncture et à partir du retour d’expériences, réflexion sur la place de l’acupuncture dans l’arsenal thérapeutique. Exemple de la prise en charge du patient migraineux.La pratique de l’acupuncture peut offrir au médecin généraliste, dans certaines indications, une réponse thérapeutique non médicamenteuse, pertinente, efficace et sécure.L’acupuncture constitue une option thérapeutique supplémentaire dans les cabinets de médecine générale. Elle bénéficie de recommandations professionnelles nationales et internationales dans certaines indications.Liberté, égalité, fraternité !  Comment offrir un accès aux soins, y compris à l’acupuncture, dans un parcours coordonné ? Comment renforcer les échanges entre les différents acteurs de soins ?Chasser les idées reçues. Optimiser l’accès aux soins dans leur globalité sans exclure une approche pertinente. Les indications validées de l’acupuncture devraient être mieux connues des médecins généralistes.